Cette voie pénible qui n’est pas celle de mon père, m’a fatiguée,.
Elle est longue, ô misères, longue ô combien !
Ni elle tourne, ni elle revient pour que les efforts soient fixés.
Un fleuve d’illusions s’est interposé entre mon but et moi.
Nous y avons brillé quand le senior n’était qu’un benjamin
Et rencontré toutes les satisfactions.
Des hommes de bon ton comprenaient et louaient mon esprit.
Chaque rencontre, à n’importe quel moment, devenait une fête sans motif.
Et aujourd’hui, la route est devenue difficile, ô décadence !
L’énergie d’antan s’est affaiblie,
Elle a usé les membres de soutien,
Elle a usé mes éperons, et la bride blesse.
Cette voie m’a fatigué, elle a consumé ma jeunesse.
Je n’ai plus les moyens ni d’arriver, ni d’abandonner.
J’ai promené mon esprit d’Est en Ouest comme je l’ai voulu,
Et j’ai trouvé des gens unis dans la parole et dans le geste.
J’ai posé sur mon cheval, ma selle ainsi que mon harnais,
Et je me suis retiré de la compétition.
Mes amis et les miens, qui font partie des gens de bien, sont partis,
Et ceux qui restent sont si peu, que ce "si peu " attriste.
Cette voie m’a fatigué, elle ne vaut plus rien, ô perdition !
Je n’ai point trouvé de braves qui me vengent du temps.
Elle a perdu sa notoriété et mon savoir l’a renié.
Elle est dévaluée auprès de la société, elle est même interdite.
Elle était jolie et belle de toute ma jeunesse,
Ne pouvait s’y engager que celui dont le cheval était capable.
D’une mauvaise punition, Dieu l’a punie,
Et elle a hérité de tous les maux, tel notre père Adam.
Elle est devenue un enclos pour bêtes de somme et un dépotoir
Dans sa largeur, le mulet y court en braillant.
Cette voie m’a fatigué, ô blessures de mon cœur !
D’elle, j’entends tous les jours des nouvelles qui désolent.
Ils se sont ligués contre elle et elle est perdue irrémédiablement.
Elle s’est épanouie de visages qui ne rougissent pas.
Cette voie pénible qui n’est pas celle de mon père, m’a fatiguée,.
Elle est longue, ô misères, longue ô combien !
Ni elle tourne, ni elle revient pour que les efforts soient fixés.
Un fleuve d’illusions s’est interposé entre mon but et moi.
Nous y avons brillé quand le senior n’était qu’un benjamin
Et rencontré toutes les satisfactions.
Des hommes de bon ton comprenaient et louaient mon esprit.
Chaque rencontre, à n’importe quel moment, devenait une fête sans motif.
Et aujourd’hui, la route est devenue difficile, ô décadence !
L’énergie d’antan s’est affaiblie,
Elle a usé les membres de soutien,
Elle a usé mes éperons, et la bride blesse.
Cette voie m’a fatigué, elle a consumé ma jeunesse.
Je n’ai plus les moyens ni d’arriver, ni d’abandonner.
J’ai promené mon esprit d’Est en Ouest comme je l’ai voulu,
Et j’ai trouvé des gens unis dans la parole et dans le geste.
J’ai posé sur mon cheval, ma selle ainsi que mon harnais,
Et je me suis retiré de la compétition.
Mes amis et les miens, qui font partie des gens de bien, sont partis,
Et ceux qui restent sont si peu, que ce "si peu " attriste.
Cette voie m’a fatigué, elle ne vaut plus rien, ô perdition !
Je n’ai point trouvé de braves qui me vengent du temps.
Elle a perdu sa notoriété et mon savoir l’a renié.
Elle est dévaluée auprès de la société, elle est même interdite.
Elle était jolie et belle de toute ma jeunesse,
Ne pouvait s’y engager que celui dont le cheval était capable.
D’une mauvaise punition, Dieu l’a punie,
Et elle a hérité de tous les maux, tel notre père Adam.
Elle est devenue un enclos pour bêtes de somme et un dépotoir
Dans sa largeur, le mulet y court en braillant.
Cette voie m’a fatigué, ô blessures de mon cœur !
D’elle, j’entends tous les jours des nouvelles qui désolent.
Ils se sont ligués contre elle et elle est perdue irrémédiablement.
Elle s’est épanouie de visages qui ne rougissent pas.
Elle n’est plus éclairée que par les lumières artificielles.
Ses plants ont séché et ne s’épanouissent plus.
Ses valeurs se débattent, alors qu’elles sont emportées, à l’agonie.
Et ses cimes sont à la portée du premier venu.
Ses chevaliers servants ont disparu
Avec leurs visages épanouis et leur pudeur affichée !
Figures exemplaires pour toutes mes sollicitudes !
Le cheikh était craint tel le savant et le sage.
Pleure pour eux ô voyante et lacère ton visage !
Loue-les ô érudit, chante-les et bénis-les !
Les jours passent, les uns amers, les autres doux
Tant qu’il y aura du nouveau, des fêtes et des joies générales.
Cette voie m’a fatigué, mon corbeau a déteint [1] ,
Et un pigeon blanc est monté sur les minbars [2] .
La vieillesse et les défauts ont fait leur apparition,
Le signal du destin sonne le glas.
Je n’ai point de superflu, ni de provisions à présenter en compte.
Ô Juste Dieu, de quelle malice vais-je user avec toi !
Toi qui connais mon état, c’est toi ma sauvegarde !
Tu es mon havre, ô Maître des grâces, si tu le veux !
Pardonne-moi les fautes commises, aies pitié de mon impuissance !
Clémence, miséricorde, que je meurs dans tes grâces !
Epanouis la récolte de mon jardin, qu’elle mûrisse et soit douce.
Bravo pour votre précieux travail!!! Par contre, j'aurai souhaité connaître l'auteur des articles, des poèmes, etc...Je suis universitaire et si vous permettez, tout travail de recherche plus petit qu'il soit, exige des citations. Merci de me lire et bonne continuation. N.B.Z