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oran311
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La douceur de vivre à Oran n’était pas une légende. Elle était bercée par un amour. Il y aurait tant de choses encore à raconter. Tout ça on le considérait comme faisant partie de la Marine « Berceau de la Ville d’Oran », Le plus vieux quartier d'Oran. On l'appelait souvent "les bas quartiers
Catégorie :
Blog Artiste
Date de création :
25.11.2007
Dernière mise à jour :
28.11.2007
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· Mais que reste t il de 257 ans d’occupation espagn
· Les oranais ont oublie
· À Oran, j'ai vécu des émotions
· Ô mon Dieu, aie pitié de moi, toi le Généreux
· oran1
· Oui c'est vrai je ne m'en souviens guère
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Mais que reste t il de 257 ans d’occupation espagn

Posté le 28.11.2007 par oran311
[b]Mais que reste t il de 257 ans d’occupation espagnole puis 150 ans française ? Presque rien du tout actuellement.
L’époque ifriniene avec ses grottes bien taillées au flan de la montagne dans une argile sulfurée, située au de la du sanctuaire de Sidi El Houari et a l’ancien bassin complètement disparu. Les repères s’effacent et la main de l’homme en est la cause. C’est un patrimoine historique, on y trouve les fossiles du coquillage marin de l’antiquité à la route du ravin de Rass El Aïn. On remarque le minaret de la mosquée du palais en ruines. Le quartier espagnol et Escalera furent détruits. Il ne reste que le tombeau de Saint José dévasté. La cathédrale Saint Louis ou Notre Dame de la Victoire en ruine au dessous du tunnel devenu actuellement lieu de décharge publique a cote l’hôpital Boudens mal réaménagé, presque en ruine. Le minaret de la mosquée de la place de la Perle risque l’effondrement. Sidi El Houari en entier est une zone à risque le constat est amer. La situation de ces prestiges historique est a l’abondant. On dirait que l’histoire d’Oran s’arrête. Les risques sont énormes à la rue des Jardins, la rue Philippe, les escaliers de la rue de Gènes, ou alors par la Rampe Vallès et la rue Ximenès ou plus simplement la route du port, en descendant la promenade de l’Etang ou bien La Calère. Sans oublier les places : place de la République- l’une des plus grandes et belle places d’Oran- ornée arbores. Elle offrait une superbe vue imprenable sur tout le port, sur toute la mer jusqu'à l’horizon ; un spectacle dont on ne se lassait jamais dans une atmosphère oxygénée d’air marin. De là à la place Kléber ou se trouve la supère et orgueilleuse bâtisse de l'ancienne préfecture rappelant qu'elle a été le théâtre de tous les rassemblements des oranais. La place de la Perle, semble-t-il qu’elle a été la plus vieille place d'Oran. Elle fût habitée à une époque par des espagnols.[/b]



--

Cette voie pénible qui n’est pas celle de mon père

Posté le 25.11.2007 par oran311
Cette voie pénible qui n’est pas celle de mon père, m’a fatiguée,.
Elle est longue, ô misères, longue ô combien !
Ni elle tourne, ni elle revient pour que les efforts soient fixés.
Un fleuve d’illusions s’est interposé entre mon but et moi.
Nous y avons brillé quand le senior n’était qu’un benjamin
Et rencontré toutes les satisfactions.
Des hommes de bon ton comprenaient et louaient mon esprit.
Chaque rencontre, à n’importe quel moment, devenait une fête sans motif.
Et aujourd’hui, la route est devenue difficile, ô décadence !
L’énergie d’antan s’est affaiblie,
Elle a usé les membres de soutien,
Elle a usé mes éperons, et la bride blesse.
Cette voie m’a fatigué, elle a consumé ma jeunesse.
Je n’ai plus les moyens ni d’arriver, ni d’abandonner.
J’ai promené mon esprit d’Est en Ouest comme je l’ai voulu,
Et j’ai trouvé des gens unis dans la parole et dans le geste.
J’ai posé sur mon cheval, ma selle ainsi que mon harnais,
Et je me suis retiré de la compétition.
Mes amis et les miens, qui font partie des gens de bien, sont partis,
Et ceux qui restent sont si peu, que ce "si peu " attriste.
Cette voie m’a fatigué, elle ne vaut plus rien, ô perdition !
Je n’ai point trouvé de braves qui me vengent du temps.
Elle a perdu sa notoriété et mon savoir l’a renié.
Elle est dévaluée auprès de la société, elle est même interdite.
Elle était jolie et belle de toute ma jeunesse,
Ne pouvait s’y engager que celui dont le cheval était capable.
D’une mauvaise punition, Dieu l’a punie,
Et elle a hérité de tous les maux, tel notre père Adam.
Elle est devenue un enclos pour bêtes de somme et un dépotoir
Dans sa largeur, le mulet y court en braillant.
Cette voie m’a fatigué, ô blessures de mon cœur !
D’elle, j’entends tous les jours des nouvelles qui désolent.
Ils se sont ligués contre elle et elle est perdue irrémédiablement.
Elle s’est épanouie de visages qui ne rougissent pas.
Cette voie pénible qui n’est pas celle de mon père, m’a fatiguée,.
Elle est longue, ô misères, longue ô combien !
Ni elle tourne, ni elle revient pour que les efforts soient fixés.
Un fleuve d’illusions s’est interposé entre mon but et moi.
Nous y avons brillé quand le senior n’était qu’un benjamin
Et rencontré toutes les satisfactions.
Des hommes de bon ton comprenaient et louaient mon esprit.
Chaque rencontre, à n’importe quel moment, devenait une fête sans motif.
Et aujourd’hui, la route est devenue difficile, ô décadence !
L’énergie d’antan s’est affaiblie,
Elle a usé les membres de soutien,
Elle a usé mes éperons, et la bride blesse.
Cette voie m’a fatigué, elle a consumé ma jeunesse.
Je n’ai plus les moyens ni d’arriver, ni d’abandonner.
J’ai promené mon esprit d’Est en Ouest comme je l’ai voulu,
Et j’ai trouvé des gens unis dans la parole et dans le geste.
J’ai posé sur mon cheval, ma selle ainsi que mon harnais,
Et je me suis retiré de la compétition.
Mes amis et les miens, qui font partie des gens de bien, sont partis,
Et ceux qui restent sont si peu, que ce "si peu " attriste.
Cette voie m’a fatigué, elle ne vaut plus rien, ô perdition !
Je n’ai point trouvé de braves qui me vengent du temps.
Elle a perdu sa notoriété et mon savoir l’a renié.
Elle est dévaluée auprès de la société, elle est même interdite.
Elle était jolie et belle de toute ma jeunesse,
Ne pouvait s’y engager que celui dont le cheval était capable.
D’une mauvaise punition, Dieu l’a punie,
Et elle a hérité de tous les maux, tel notre père Adam.
Elle est devenue un enclos pour bêtes de somme et un dépotoir
Dans sa largeur, le mulet y court en braillant.
Cette voie m’a fatigué, ô blessures de mon cœur !
D’elle, j’entends tous les jours des nouvelles qui désolent.
Ils se sont ligués contre elle et elle est perdue irrémédiablement.
Elle s’est épanouie de visages qui ne rougissent pas.
Elle n’est plus éclairée que par les lumières artificielles.
Ses plants ont séché et ne s’épanouissent plus.
Ses valeurs se débattent, alors qu’elles sont emportées, à l’agonie.
Et ses cimes sont à la portée du premier venu.
Ses chevaliers servants ont disparu
Avec leurs visages épanouis et leur pudeur affichée !
Figures exemplaires pour toutes mes sollicitudes !
Le cheikh était craint tel le savant et le sage.
Pleure pour eux ô voyante et lacère ton visage !
Loue-les ô érudit, chante-les et bénis-les !
Les jours passent, les uns amers, les autres doux
Tant qu’il y aura du nouveau, des fêtes et des joies générales.
Cette voie m’a fatigué, mon corbeau a déteint [1] ,
Et un pigeon blanc est monté sur les minbars [2] .
La vieillesse et les défauts ont fait leur apparition,
Le signal du destin sonne le glas.
Je n’ai point de superflu, ni de provisions à présenter en compte.
Ô Juste Dieu, de quelle malice vais-je user avec toi !
Toi qui connais mon état, c’est toi ma sauvegarde !
Tu es mon havre, ô Maître des grâces, si tu le veux !
Pardonne-moi les fautes commises, aies pitié de mon impuissance !
Clémence, miséricorde, que je meurs dans tes grâces !
Epanouis la récolte de mon jardin, qu’elle mûrisse et soit douce.

À Oran, j'ai vécu des émotions

Posté le 25.11.2007 par oran311
À Oran, j'ai vécu des émotions. Bon nombre de rues ou de bâtiments cités n'existent plus. La Calère a tout simplement disparu. Mais dans mon cœur, à travers ce texte, j'exprime l'ancienne Oran que personne ne me prendra. Elle reste mon souvenir le plus précieux. J'essaie de traduire dans cet ouvrage, sans prétention, le sentiment qui m'a toujours animé : « Oran reste dans mon cœur, une bien belle ville » .Oran l'ancienne ville espagnole, la vieille Casbah. C'est là que les Espagnols qui ont occupé Oran de 1509 à 1708 et de 1732 à 1791, c'est à dire pendant près de deux siècles et demi, ont laissé des traces nombreuses de leur domination, encore visibles malgré le tremblement de terre de 1790.

Les oranais ont oublie

Posté le 25.11.2007 par oran311
Les oranais ont oublie, une grande partie d'Oran, le lieu de leur naissance et de leur enfance. Sous l'oeil d'un Marabout « Sidi El Houari patron de la ville.
Il est évident que je suis personnellement incapable de décrire cette ville, ses habitudes et sa vie toute particulière. C'est pourquoi je préfère laisser a ceux qui y ont vécu et qui ont déjà beaucoup contribué à notre ville, le soin de le faire et de reconsidérer la valeur de cette ville.

Je me contenterai d'écrire

Posté le 25.11.2007 par oran311
Je me contenterai d'écrire, et surtout de mieux imaginer ce qu'était Oran, sa culture, son patrimoine, et sa poésie et ses hommes. Ahmed Wahby lui chantait, dès 1950, de la nostalgie. " Wahrân Wahrân tu pars en pure perte/Les gens valeureux t'ont quitté/Mais l'exil est dur et traître. Ahmed Wahby se souvient de l'évolution de sa ville sous la colonisation.
Fils de Dader qui fut membre du groupe "S'hab El Baroud" ou Banda Zahouaniya et que l'on croisait au café Bendouma dans le quartier de M'dina Jdida, Ahmed Wahby va trouver sa vocation de chanteur à travers le réseau du scoutisme et notamment avec la création en 1937 du groupe de scouts musulmans d'Oran - En-Najah" - dont il fera partie avec Hamou Boutlélis et Kada Mazouni.
Blaoui Houari, né en 1926 à Oran, est considéré par les chanteurs d'Oran moderne comme un véritable précurseur. C'est textes bédouins et populaires de l'Oranie, l'accordéon impose petit à petit ses sonorités aux oreilles des jeunes Oranais musulmans. Blaoui Houari, traînait dans le café de son père, au coeur de l'actuelle Mdina Jedida, le quartier arabe à l'époque coloniale.
Le cœur des oranais battait à l'unisson avec cette musique régionale et populaire

Oui c'est vrai je ne m'en souviens guère

Posté le 25.11.2007 par oran311
Oui c'est vrai je ne m'en souviens guère et je suis en colère, de ne plus rien connaître. Pour moi, il y avait des martyrs, enfouis au fond de moi, il y avait les sages, (j'ai mis un moment à me souvenir de leur nom) et c'est vrai ce n'est qu'à travers vous (les plus âgés que moi) à la façon dont vous me parlez d'Oran, Je suis sous la bénédiction de mes parents.
Quel dommage ! Dans quel état elle est notre si belle ville Oran !

Ô mon Dieu, aie pitié de moi, toi le Généreux

Posté le 25.11.2007 par oran311
Ô mon Dieu, aie pitié de moi, toi le Généreux ;
mon exil, qui a trop duré, ravive mes blessures.
Séparé de mes amis, des larmes coulent sans cesse de mes yeux.
Le destin fut cruel en dispersant le cercle d'amis.
C'est la nature du destin de s'accomplir, dut-il prendre un long délai.
Quémandant humblement aux seuils des maisons,
les larmes aux yeux, j'attends la promesse de mon préféré.
Ils n'eurent un mot ni pour me congédier, ni pour me répondre.

Tous les quartiers d'Oran conservaient une histoir

Posté le 25.11.2007 par oran311
Bonjour je sui d’Oran écrivain et chercheur en patrimoine voila l’adresse de mon site www.ness-wahran.org ou bien mon blog www.oran121.skyrock.com je sui la pour une amitié. On vivait et tout le monde se connaissait. Je me souviens quand il y avait un décès, beaucoup de monde allait veiller le mort. Il y avait toujours la solidarité, c'était ça Oran. Malheureusement aujourd'hui tout le monde vit d'une manière égoïste et souvent on n'a aucune relation avec le voisin du palier ! Ce n'était pas notre genre et quand il y avait quelqu'un de malade tout le monde lui apporte aide et soutien. Oui je souhaite que l'on me parle de ma ville, et cette évocation en si peu de lignes me l'a faite redécouvrir. Oran est dans mon cœur : c'est ce que je viens d’écrire et que je garde

oran1

Posté le 25.11.2007 par oran311
Ecrire a toujours été important pour moi, et je me suis dit que l’envie d’écrire était un prétexte pour évacuer ma propre tristesse en finissant avec mon histoire de deuil de Wahran, une ville éteinte et dont le coeur ne bat presque plus.
A notre chère vieille ville, à la richesse de son histoire et celle de sa culture.


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